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Comment lancer un brainstorming opérant

Le Brainstorming s’il est bien mené, peut donner des résultats extraordinaires. La méthode permet de rassembler la créativité de toute une équipe pour élaborer de nouvelles idées, perfectionner la qualité des services, communiquer sur des problématiques communes et se confronter à différents points de vue…On est plus créatifs à plusieurs.

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Plusieurs étapes sont nécessaires à son bon déroulement en vue de le rendre le plus productif possible :

– Tenez informés les participants de la réunion à l’avance. Vous devez formuler clairement le motif du brainstorming, énoncer le contexte.

– Choisir les participants en mélangeant des personnes de différents services, inviter des créatifs, des jeunes comme des anciens pour que les idées viennent d’horizons différents.

– Demandez aux participants de venir avec une liste de 5 ou 10 propositions pensées en amont pour gagner du temps.

– Préparez la réunion un jour avant, mettez des feutres et feuilles de papier à dispositions des participants pour que chaque idée émise ne soit pas oubliée.

-Prévoyez au moins 45 minutes de réunion dans une salle où il est possible d’exposer les papiers au mur afin d’avoir une vue d’ensemble au moment de choisir la meilleure idée.

– Au début de la réunion, rappelez que le Brainstorming doit laisser libre court à leurs idées, et donc qu’ils doivent marquer tout ce qui leur passe par la tête.

– Procédez à un vote à main levée et choisissez les 5 meilleures réponses puis la meilleure réponse.

– Faites un compte rendu juste après la réunion avec les résultats et toutes les suggestions, elles pourront re-servir pour une prochaine séance.

Hakima Seffih a accepté de témoigner sur son expérience avec l’association ADVAE du cabinet VAE Les 2 Rives

La VAE, c’est un pas que je souhaitais franchir, il y a déjà bien 10 ans. Mais je ne me sentais pas capable de concilier vie professionnelle, vie personnelle et VAE.

J’ai quitté le cursus scolaire en classe de première L et n’est donc pas eu mon BAC.

En mai 2014, je fus licenciée pour motif économique et je me suis décidée à franchir le pas.

La démarche avec l’ADVAE a commencé en juillet 2014 et s’est déroulée très rapidement. J’ai eu mon BTS Assistant de Manager le 10 février dernier avec les félicitations du jury.

Je voudrais remercier Anne Huguet qui a été très présente tout au long du chemin. Elle a su me guider dans mes choix, elle m’a parfois bousculée, cela a été difficile mais j’avais besoin d’un accompagnement soutenu. Elle m’a complètement aidé dans mon orientation, les échéances à tenir dont je n’avais pas connaissance initialement, elle m’a indiqué à qui je devais m’adresser pour les inscriptions mais aussi dans mes recherches.
Par ailleurs, c’était important pour moi de recevoir les encouragements et de sentir le soutien constant de mes enfants, mon mari et mes amis.

La flexibilité dont a fait preuve ma consultante m’a permis de concilier la VAE avec la recherche d’emploi. Cela a très bien fonctionné car nous nous sommes adaptées à nos contraintes respectives ; on travaille les week-ends, on se lève plus tôt le matin et on travaille plus tard le soir.

A la suite de cette expérience, j’ai retrouvé un poste d’assistante de direction dans mon secteur d’activité qui est la post-production audiovisuelle.

« La bureauphobie », le mal être au travail

La bureauphobie

On entend souvent parler de « phobie scolaire », un phénomène en augmentation chez les enfants et adolescents qui se rendent malades à la simple idée d’aller à l’école.
Dans le même esprit, il existe aussi la « bureauphobie » qui définit la peur pour les employés de se rendre au travail.
Les individus atteints cumulent les mêmes craintes et désagréments au travail :
– La pression hiérarchique
– La charge de travail
– Adresser la parole à leur supérieur hiérarchique
– La pression psychologique et le harcèlement moral
– La peur d’arriver en retard
– La peur de faire une erreur

Bien que les causes de ce phénomène paraissent évidentes, elles ne sont pas suffisamment prises en compte par les employeurs qui considèrent cela comme une perte de temps. La bureauphobie viendrait d’un problème de surmenage, d’un environnement inadapté, d’un manque de reconnaissance répété, de problèmes de communication.

Il est important de surveiller ce type de comportement au travail dès les premiers symptômes afin de conserver le bien être des employés et prévenir des conséquences plus graves.
Derrière cette phobie d’aller au travail, se cache la véritable peur des Français, La peur de perdre leur emploi !

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