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Le financement du bilan de compétences

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Le bilan de compétences permet de faire un constat sur votre parcours professionnel, d’analyser vos compétences, vos aptitudes et surtout vos motivations.

Le bilan de compétences peut se financer de différentes manières :

  • Le financement personnel : le bilan de compétences suppose une prise en charge intégrale par celui qui souhaite l’entreprendre, et peut s’effectuer auprès de consultants ou de cabinets de conseil spécialisés en la matière L’avantage principal de ce financement est que le candidat accède à la prestation sans le moindre délai.
  • Le financement grâce au Fongecif ou l’Opacif de votre secteur : ce financement suppose quelques conditions. En effet, le candidat qui le souhaite doit être salarié d’une entreprise en CDI, avoir 10 ans d’exercice professionnel, dont 12 mois dans l’entreprise actuelle, ou bien être salarié en CDD comptabilisant 24 mois de travail. L’inconvénient de ce financement est que le candidat doit s’attendre à un délai d’environ 60 jours pour accéder au bilan de compétences.
  • Le financement grâce à Pôle Emploi : que l’on soit demandeur d’emploi ou salarié, chacun a le droit d’accéder à un bilan de compétences via Pôle Emploi, que ce soit pour faire le point, ou même redéfinir totalement son projet professionnel.
  • Le financement grâce au plan de formation de son entreprise : chaque salarié peut bénéficier s’il le souhaite du financement intégral de son bilan de compétences ; même si celui-ci ne fait pas encore parti des formations requises dans le Compte Personnel de Formation (CPF) créé en 2015, il est bien sûr finançable par votre entreprise.

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5 techniques pour gérer son stress au travail

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Parce que le monde du travail exige beaucoup de la part des salariés, l’anxiété fait partie intégrante de la vie professionnelle. Si le stress peut se révéler comme un véritable moteur pour certaines personnes, il peut également être paralysant pour d’autres. Quelques conseils pour mieux vivre le quotidien de l’entreprise…

1. Je respire, je me relaxe…

En cas de stress, il faut respirer, prendre quelques minutes pour se recentrer sur soi. De même, il est important de faire de véritables pauses pour se couper du travail et repartir plus efficace et motivé.

2. Je réalise des efforts physiques

Pratiquer un sport peut se révéler très bénéfique ; il n’enlèvera rien à la cause de votre stress au travail, mais il permettra au contraire de faire relâcher la pression à votre corps et de sentir mieux mentalement… Prêt à repartir !

3. J’accepte la contrariété

Un conflit avec son chef ou un collègue ? Une mauvaise situation avec un client ? Il faut accepter que parfois des évènements nous échappent, demain sera meilleur !

4. Je ne reporte pas à demain

Comme le dit l’adage, ne reportons pas à demain ce qui peut être fait aujourd’hui ! Il est important de se fixer des objectifs sur une journée ou une semaine, pour pouvoir les atteindre et être satisfait des différentes tâches accomplies.

5. Positive mind !

Les personnes stressées ont souvent tendance à noircir les faits. Au contraire, dédramatisez et voyez le bon côté des choses : si votre supérieur vous demande de refaire une tâche, dites-vous qu’il a validé toutes les autres et que tout ne peut pas être parfait !

Mutuelle d’entreprise : Quelles nouvelles obligations pour le dirigeant d’entreprise ?

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Depuis le 1er janvier 2016, tous les salariés d’une entreprise bénéficient maintenant d’une couverture complémentaire de santé obligatoire et collective.

En effet, l’article L911-7 du Code de la sécurité sociale, modifié par la loi du 14 juin 2013, prévoit désormais que la mutuelle d’entreprise est obligatoire pour tous les salariés et financée au moins à 50% par l’employeur.

Mais quels salariés sont concernés ?

La complémentaire santé collective doit bien sûr s’appliquer à l’ensemble des salariés, c’est-à-dire aux personnes qui ont signé un contrat de travail au sein de l’entreprise et sont liées au dirigeant par un lien de subordination.

Cependant, il existe certaines exceptions et certains salariés peuvent même demander une dispense d’affiliation :

  • le salarié est en Contrat à Durée Déterminée ou bien saisonnier : un salarié qui a signé un CDD de moins de douze mois peut obtenir s’il le demande une dispense d’adhésion.
  • les salariés à temps partiel et apprentis : si la cotisation due par le salarié ou l’apprenti travaillant moins d’un mi-temps est au moins égale à 10% de sa rémunération, il peut choisir de ne pas adhérer à la mutuelle collective.
  • les bénéficiaires de la CMU complémentaire ou d’une aide à l’acquisition d’une complémentaire santé.
  • le salarié travaille pour plusieurs employeurs : il peut choisir de ne souscrire qu’à l’une des mutuelles d’entreprises, tout en prévenant les autres employeurs par écrit.
  • le salarié est couvert par une complémentaire santé individuelle ou il est couvert par une autre complémentaire obligatoire, comme par celle de son conjoint par exemple.

Les avantages de la mutuelle d’entreprise sont nombreux puisque celle-ci permet au salarié de bénéficier d’une protection santé moins chère et souvent de meilleure qualité qu’un contrat négocié de manière individuelle. Un contrat collectif offre le plus souvent des niveaux de remboursements de mutuelle plus élevés sur les dépenses essentielles de santé comme l’hospitalisation, les consultations d’un spécialiste, les soins dentaires, etc…

Comment réussir sa reconversion professionnelle

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Nous sommes nombreux à envisager la reconversion professionnelle pour des raisons aussi diverses que personnelles. Mais franchir le pas n’est pas évident et, bien souvent, on ne sait quel chemin emprunter pour entamer ce processus.

La reconversion professionnelle est souvent contrainte, consécutive à la perte d’un emploi. Mais elle peut également être le fruit du constat d’un décalage entre votre situation actuelle et ce que vous attendez de votre engagement professionnel. Quoi qu’il en soit, elle n’est que rarement un accident de parcours car elle a des causes identifiables et souvent prévisibles.

Se poser la question c’est ressentir le besoin de changement. Il reste à déterminer comment prendre un nouveau départ.

« Réussir sa reconversion, c’est une question de compétences et de motivation, mais également d’humilité et de sérieux », explique Xavier Bonduelle, Président de l’Institut du Management Des ressources Humaines (IMDRH). Et d’ajouter : « Il s’agit de compétences, parce qu’une reconversion ne souffre pas d’improvisation. Il s’agit aussi de motivation, car on ne se lance pas dans un projet par défaut, mais par envie. Et une reconversion est un projet de vie.»

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On vit dans un monde concurrentiel, y compris à l’intérieur de l’entreprise. Avoir envie, avoir des idées, avoir un projet … ne suffisent pas à faire de nous des experts.
Par contre, à côté de nous, dans le nouveau métier que nous allons aborder, il y aura des collègues (aussi des concurrents) qui auront l’expérience qui nous fait défaut et pas forcément de bienveillance à notre égard. Formez-vous, c’est le meilleur moyen d’acquérir de l’expérience qui vous manque sans vous faire croquer tout de suite !

Pour ceux qui se reconvertissent tout en restant salariés, il est capital qu’ils optent pour des formations qui conjuguent innovation et pragmatisme, notamment des formations en alternance. Il y a en effet deux moyens de faire la différence pour le candidat à la reconversion : être capable de faire bien tout de suite et être capable de mettre en place des solutions nouvelles qui séduiront son nouvel environnement professionnel.

Il est capital de compenser le manque d’expérience dans le nouveau domaine par un accompagnement avant et pendant la reconversion. Cela suppose une vraie humilité de la part de la personne en question, et un sérieux accompagnement de la part de l’encadrant.

Ce sont deux facteurs qui manquent parfois à ceux qui se reconvertissent pour un métier indépendant : commerce, restaurant, consulting… La franchise est de ce point de vue un excellent moyen de pallier ces écueils dès lors que le franchiseur est réputé actif dans le développement de ses franchisés.

L’expérience de la reconversion professionnelle volontaire, à la fois individuelle et sociale, prend aujourd’hui une place grandissante dans le monde du travail. Individuelle, parce qu’elle appartient en propre à l’individu qui en est le seul initiateur. Sociale, parce qu’elle concerne des univers sociaux multiples, et que le surinvestissement de la valeur du changement la place au centre des questions sur l’emploi et la formation.

Indicateur important des transformations sociales des rapports entre « individu et société », la reconversion professionnelle volontaire montre un individu aux prises avec des contraintes sociales fortes qu’il tente de résoudre afin de dégager des ressources pour agir sur son existence toute entière. D’où l’importance de la réussir pour avancer dans la vie au même rythme que ses désirs profonds.

VAE Les 2 Rives organise un colloque les 17 et 18 mars 2016 !

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Le cabinet VAE Les 2 Rives organise, en partenariat avec le laboratoire C3S (Culture, Sport, Santé, Société) de l’université de Franche-Comté, un colloque pluridisciplinaire sur le thème « Validation des acquis de l’expérience : état des lieux et perspectives« .  Il se tiendra les 17 et 18 mars 2016 au Novotel Paris Centre Gare Montparnasse, accessible au 17, rue du Cotentin dans le 15ème arrondissement à Paris (le plan d’accès est disponible plus bas).

Ce colloque rassemblera des chercheurs et des professionnels dans un cadre de discussion et d’échanges autour de la VAE.

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Le nombre de places pour participer à ce colloque étant limité, nous vous conseillons donc de vous inscrire auprès de Jules Apenuvor, Responsable R&D à l’adresse e-mail suivante : japenuvor@les2rives.fr

La feuille de présentation et le programme du colloque sont consultables en cliquant sur le lien juste en dessous :

Plaquette colloque VAE – 3 mars

Nous serons donc ravis de vous voir présents à ce colloque. A très vite!

Pour vous rendre au Colloque ? Rien de plus simple :

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Pour vous inscrire : contactez Jules Apenuvor, Responsable R&D à l’adresse e-mail suivante : japenuvor@les2rives.fr

L’illettrisme, un handicap tabou

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Vivre sans savoir ni lire, ni écrire, ni compter, malheureusement ça existe. Ils sont même 2,5 millions de Français (7 % de la population) à pourtant être allés à l’école et à ne pas pouvoir décrypter une liste de courses, une consigne, réaliser des calculs simples, prendre des notes… La moitié d’entre eux travaillent souvent dans des emplois peu qualifiés.

L’illettrisme, ça n’est pas simplement le fait de commettre des fautes d’orthographe ou de syntaxe. C’est avant tout ne pas être autonome dans la vie de tous les jours et dans le monde professionnel faute de maîtriser les bases de l’écriture et de la lecture.

Car, malgré les progrès, ce « handicap » reste un vrai tabou. Le fait qu’il ait été déclaré grande cause nationale en 2013 a permis de faire chuter le nombre de personnes concernées : elles étaient 3,1 millions en 2004.

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L’Etat s’est fixé pour objectif de faire reculer le phénomène de deux points d’ici à 2018. Cette année, il a débloqué 160 millions d’euros pour faire reculer l’illettrisme. Des plans d’action ont vu le jour au sein de divers conseils régionaux. Dans le cadre de la création du compte personnel de formation, les partenaires sociaux ont souhaité que les stages permettant d’acquérir le socle de base (lire, écrire, calculer, maîtriser les outils informatiques) soient éligibles de droit.

Près de la moitié des 2,5 millions d’illettrés est sans emploi. Et ils ont majoritairement plus de 45 ans. Un foyer d’exclusion durable… C’est un défi à relever car le travail change, il y a une présence plus forte de l’écrit dans les entreprises qui attendent de la part de leurs salariés plus d’autonomie et de polyvalence. Investir davantage dans les formations de base, c’est réduire le chômage de longue durée.

L’utilisation du numérique au travail laisse l’humain au cœur des organisations

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Les nouvelles technologies favoriseraient le bien-être et la performance au travail tout en laissant l’humain au cœur des organisations.

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La présence physique au bureau est une pratique dominante, bien que le télétravail emporte de plus en plus d’adeptes.

  • 72% des français sont convaincus que le bureau va continuer d’exister
  • Si 97% des salariés estiment travailler un minimum de temps au bureau, 61% d’entre eux y consacrent 75% de leur temps de travail

Les salariés sont plus concentrés au travail, quel que soit l’endroit où ils l’exercent, ils se disent plus attentifs et animés par un sens du résultat.

  • Pour 56% des personnes interrogées, travailler depuis chez elles comporte plusieurs atouts : moins de stress (50%), moins de fatigue et d’inconvénients liés aux transports (39% utilisent moins leur voiture), davantage de sommeil (27%)

  • Ainsi 71% des français adoptent volontiers le télétravail

Le numérique est bénéfique au bien-être au travail

Si les outils technologiques à la disposition des salariés se développent et rendent la frontière entre vie privée et professionnelle perméable, l’infographie révèle aussi que ces nouvelles possibilités accompagnent une qualité de vie au travail.

  • Pour 47 des salariés français, disposer de ces technologies constitue un argument positif
  • 44% des employés utilisent leurs propres terminaux à des fins professionnelles

L’humain demeure au cœur des organisations, le numérique ne lui prendra pas ce rôle

Malgré tout, les évolutions technologiques ne remplaceront pas les humains au travail, et cette infographie devrait renforcer la confiance des salariés dans leur avenir professionnel. La technologie ne peut se substituer aux expertises des salariés et remplacer les échanges IRL (In Real Life). L’URL n’est qu’un complément, et 60% des employés français restent persuadés de leur valeur ajoutée opérationnelle.

  • 39% des professionnels admettent communiquer en ligne avec leurs collègues et 26% d’entre eux, seulement, voient dans le numérique une contribution à leur productivité

  • En revanche, les personnes sondées sont enthousiastes concernant les perspectives que la technologie peut développer : la reconnaissance vocale à 94%, gestuelle à 89%
  • De nouvelles fonctionnalités ou usages sont évoqués : les voitures sans chauffeur par 79%, des traducteurs universels intégrés d’office pour des échanges internationaux en temps réel pour 94% ou des logiciels de correction automatique de base pour 92%
  • 53% pensent même que la forme holographique remplacera leur présence physique au bureau

Comment lancer un brainstorming opérant

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Le Brainstorming s’il est bien mené, peut donner des résultats extraordinaires. La méthode permet de rassembler la créativité de toute une équipe pour élaborer de nouvelles idées, perfectionner la qualité des services, communiquer sur des problématiques communes et se confronter à différents points de vue…On est plus créatifs à plusieurs.

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Plusieurs étapes sont nécessaires à son bon déroulement en vue de le rendre le plus productif possible :

– Tenez informés les participants de la réunion à l’avance. Vous devez formuler clairement le motif du brainstorming, énoncer le contexte.

– Choisir les participants en mélangeant des personnes de différents services, inviter des créatifs, des jeunes comme des anciens pour que les idées viennent d’horizons différents.

– Demandez aux participants de venir avec une liste de 5 ou 10 propositions pensées en amont pour gagner du temps.

– Préparez la réunion un jour avant, mettez des feutres et feuilles de papier à dispositions des participants pour que chaque idée émise ne soit pas oubliée.

-Prévoyez au moins 45 minutes de réunion dans une salle où il est possible d’exposer les papiers au mur afin d’avoir une vue d’ensemble au moment de choisir la meilleure idée.

– Au début de la réunion, rappelez que le Brainstorming doit laisser libre court à leurs idées, et donc qu’ils doivent marquer tout ce qui leur passe par la tête.

– Procédez à un vote à main levée et choisissez les 5 meilleures réponses puis la meilleure réponse.

– Faites un compte rendu juste après la réunion avec les résultats et toutes les suggestions, elles pourront re-servir pour une prochaine séance.

Témoignage de Véronique Flavigny, Directrice Formation chez Air France

Veronique Flavigny

Veronique Flavigny

Véronique Flavigny, Directrice Formation chez Air France,
nous parle de la mise en œuvre de la démarche VAE chez Air France.

Air France est engagé dans les démarches VAE depuis 10 ans avec l’accompagnement du groupe VAE Les 2 Rives. Aujourd’hui, plus de 400 personnes ont été accompagnées avec un taux de réussite très important (98%).
Pourquoi un tel taux de réussite ? Déjà parce on a choisi un cabinet qui a fait ses preuves, VAE Les 2 Rives, et d’autre part parce qu’on privilégie la VAE complète à la VAE partielle. C’est plus facile à mettre en œuvre, du côté des écoles et de l’université, mais aussi du coté des salariés ou de l’entreprise. Autant de raisons qui expliquent le succès de la démarche, qui se conclut toujours par l’obtention du diplôme adéquat.

Au départ, nous avions lancé cette démarche dans le domaine de la maintenance industrielle, tout ce qui concernait les formations techniques, puisque ce sont des professions très réglementés avec des certificats. Cela permettait aux candidats d’être reconnus au sein de leurs professions. Pour Air France c’est une manière de montrer au candidat que nous croyons en lui. Il est accompagné et nous prenons en charge à la fois les frais d’accompagnement, mais aussi les frais de jury.
Contrairement à ce que l’on croit, beaucoup de salariés sont rentrés sans diplôme chez Air France. Ils sont rentrés par « la petite porte » en tant qu’agent et les compétences qu’ils ont acquises n’étaient visibles ni de l’extérieur, ni pour l’entreprise en interne, ni pour eux-mêmes. Nous faisons aussi des VAE individuelles, parce qu’il nous semble important que ces compétences deviennent visibles pour les salariés eux-mêmes.

Aujourd’hui, on demande même aux personnes d’une cinquantaine d’années leur diplôme, y compris au sein de la population active. C’est un principe de réalité avec lequel il faut compter en France. J’ai été touchée par des salariés dans le cadre de de VAE collective, par le sentiment de fierté et d’enthousiasme que ça leur avait apporté. Vous le savez, Air France connait des hauts et des bas en ce moment, mais les salariés avec lesquels j’ai échangé étaient très enthousiastes, surpris par eux-mêmes et remotivés. Finalement, c’est principalement bénéfique pour le moral des salariés.

Pour l’entreprise, on a décidé de rentrer dans des VAE collectives, on s’appuie sur l’expérience des salariés, on les professionnalise dans leur métier et surtout, on cherche un référentiel de diplôme qui corresponde à la fonction qu’ils occupent.
Ca nous apporte aussi en termes d’employabilité, c’est un mot important ! On ne sait jamais ce qui peut arriver dans une vie, avant on faisait tous carrière chez Air France, mais je pense que ce sera de moins en moins le cas. La VAE permet de mieux sécuriser le parcours professionnel des salariés.
Ce qui m’intéresse aussi beaucoup dans la VAE, c’est l’incitation à réfléchir sur son propre parcours. Et à se rendre compte que l’on possède un savoir-faire qui a de la valeur. Ce qui également est intéressant dans la démarche de VAE c’est justement le côté académique, il faut prendre le temps de la formalisation, de la démonstration, raisonner et argumenter autour des compétences acquises par son parcours. Aujourd’hui dans le monde de l’entreprise il faut aller vite, agir vite et le temps de l’analyse est raccourci.

L’humain demeure le pivot des organisations

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Les évolutions technologiques ne remplaceront pas les humains au travail, et cette infographie devrait renforcer la confiance des salariés dans leur avenir professionnel. La technologie ne peut se substituer aux expertises des salariés et remplacer les échanges IRL (In Real Life). L’IRL n’est qu’un complément, et 60% des employés français restent persuadés de leur valeur ajoutée opérationnelle.

  • 39% des professionnels admettent communiquer en ligne avec leurs collègues et 26% d’entre eux, seulement, voient dans le numérique une contribution à leur productivité
  • En revanche, les personnes sondées sont enthousiastes concernant les perspectives que la technologie peut développer : la reconnaissance vocale à 94%, gestuelle à 89%
  • De nouvelles fonctionnalités ou usages sont évoqués : les voitures sans chauffeur par 79%, des traducteurs universels intégrés d’office pour des échanges internationaux en temps réel pour 94% ou des logiciels de correction automatique de base pour 92%
  • 53% pensent même que la forme holographique remplacera leur présence physique au bureau