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Résultats de l’enquête de satisfaction VAE Les 2 Rives le temps de travail réalisé sur le dossier VAE

Le cabinet VAE Les 2 Rives a réalisé une enquête de satisfaction du 15 Juin 2013 au 21 Juillet 2013 auprès des diplômés de la VAE !

 

VAE Les 2 Rives coach VAECette enquête démontre que 50% des diplômés ont estimé les heures de travail réalisées sur le dossier VAE chaque semaine de 4h à 7H par semaine. 24% l’ont estimé de 1h à 3h par semaine et seulement 26% à plus de 8h par semaine.

De plus, en moyenne, une démarche VAE s’effectue à 53% entre 6 et 12 mois. Pour 16% des diplômés, elle s’est déroulée en moins de 5 mois et seulement pour 23% d’entre eux, son temps s’est estimé entre 13 à 18 mois.

La VAE est un parcours qui n’est pas sans difficulté mais l’enquête montre bien qu’avec de la motivation et surtout de l’organisation, la VAE est à portée de tous !

Tremplin VAE – Sôane et Loire

Tremplin VAE s’est agrandit !

 

 

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Les certificateurs de la VAE

Ils sont au centre du processus de la VAE, et tout dépend d’eux car sans eux, rien ne serait possible.

Ils examinent les dossiers des candidats avant d’émettre un avis de recevabilité. Ils étudient leur dossier de validation, réunissent les jurys, s’entretiennent avec les candidats lors d’un oral, puis délibèrent avant de rendre leur avis sur une possibilité de validation totale, partielle ou nulle. Ils peuvent également informer, orienter et même conseiller des compléments de formation.

Mais est-ce qu’ils n’en font pas trop?

Qui sont-ils?

  • Tous les ministères (Travail et Emploi, Enseignement supérieur et Recherche, Culture et Communication, Education nationale, Jeunesse, Sport et Vie associative, Economie, Finances et Industrie, Affaires sociales, Agriculture et Pêche, par le biais des organes publics qui dépendent d’eux: les universités, services et académiques, écoles publiques et autres organismes publics délivrant une formation.
  • Le CNAM, le Centre national des arts et métiers
  • Les chambres de métiers
  • Les chambres de commerce et d’industrie
  • Certains organismes privés ou ou branches professionnelles
  • Toutes les écoles et établissements privés dès lors qu’ils ont un titre, un diplôme ou une certification enregistré (de droit ou sur demande) au RNCP et qu’ils organisent la délivrance de leurs propres certifications par la VAE.

L’harmonisation de cet ensemble est utopique voire impossible, même si cela simplifierait le processus de la VAE.

Le paysage des certificateurs

Il existe plusieurs catégories de certificateurs. Nous ne parlerons ici que des principaux qui recouvrent la grande majorité des titres et diplômes accessibles par la VAE, c’est à dire les académies qui délivrent les diplômes du CAP/BEP au BTS, les universités les diplômes du DUT au doctorat et les écoles qui proposent un titre homologué.

Les académies

La VAE fonctionne plutôt bien au sein des académies. Des dispositifs spécifiques ont été mis en place (Cava, Caven, Dava, Daven). Le délai de réponse à une recevabilité est rapide (environ une dizaine de jours). Les VAE se déroulent dans un temps tout à fait acceptable, même si les académies étant débordées par le nombre croissant de VAE ou par le manque de moyens, les délais ont tendance à s’allonger. On peut regretter parfois l’absence de liens entre les différents organes travaillant sur la VAE au sein des Académies…

Les universités

Les problèmes son multiples au sein des universités. Les délais sont souvent trop longs, confusion dans les rôles tenus par ces certificateurs qui assument très souvent l’accompagnement avant de se retrouver jury. Le manque de moyens est un handicap certain dans le traitement des dossiers et dans des positionnements parfois trop incisifs par rapport à l’accompagnement. Il y a beaucoup de refus des dossiers au stade de la recevabilité. La notion d’expérience n’est pas encore suffisamment acceptée et amène le jury à se prononcer trop souvent par rapport au référentiel de savoirs.

Les écoles

Les écoles sont quant à elles minoritaires dans le nombre de certifications qu’elles délivrent. La majorité d’entre elles sont désintéressées complètement de la portée de la VAE.

Les jurys

Ils font partie intégrante des certificateurs. Ils sont composés d’enseignants et de professionnels et leur position est délicate. L’enseignant a souvent du mal à admettre la logique de cette nouvelle possibilité d’accès à la certification. Le jury doit examiner l’adéquation du parcours et de l’expérience du candidat avec le référentiel d’activités de la certification. La loi de modernisation stipule que l’évaluation ne porte non pas sur le savoir théorique mais sur l’expérience et le savoir-faire.

 

Tremplin VAE – Mozelle

Tremplin VAE s’est agrandit !

 

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Le cabinet VAE Les 2 Rives accompagne des candidats en République Dominicaine

Le cabinet VAE Les 2 Rives en République Dominicaine !

Dès la rentrée prochaine, en début Septembre 2014, le cabinet VAE Les 2 Rives accompagnera 10 candidats d’une des plus grosse banque de republique dominicaine en partenariat avec le Groupe Sup de Co Montpellier.
République Dominicaine - VAE Les 2 Rives - Cabinet - VAE - Expertise - Paris

La VAE: où en est-on aujourd’hui?

Les chiffres

S’il existe des manques aggravants dans le dispositif de la VAE, c’est bien ceux de la lisibilité et visibilité. Il est impossible d’avoir des données précises sur l’impact et l’efficacité de la VAE. Comme dit Jean-Philippe Cépède, « la VAE avance à l’aveugle« . Certes, nous disposons de statistiques de la Dares, mais soit elles portent sur une photographie générale et somme toute assez flou du dispositif soit, lorsqu’elles sont détaillées, elles ne concernent qu’un nombre restreint de certificateurs ou de régions.

  • Après son lancement, la VAE connait une progression indéniable. Le nombre de certifications délivrées, tous ministères certificateurs confondus, passe de 10 744 en 2003 à 25 956 en 2006.
  • Un pic est atteint en 2007 avec 30 034 certifications obtenues.Cela a faibli légèrement en 2008 avec 28 296 avant de repartir en 2009 avec 31 880 certifications pour une moyenne de 75 000 dossiers recevables et environ 58 000 examinés par un jury.
  • En 2010, près de 53 000 candidats se sont présentés devant un jury et un peu plus de 30 000 ont reçus une certification.
  • Au total, de 2002 à 2010, pour environ 500 000 candidats recevables, 197 136 certifications ont été délivrées par la VAE. (Nous sommes loin de l’objectif gouvernemental fixé à 60 000 certifications par an soit 480 en huit ans.
  • Néanmoins, de par ces chiffres nous pouvons constater que la VAE se porte bien puisque le nombre de diplômes délivrés a triplé depuis sa création.

Qui se présente à quelle certification?

Ce sont davantage les femmes qui tentent l’aventure de la VAE et qui obtiennent leur diplôme par la VAE: elles constituent la quasi totalité des candidats. On comprend pourquoi: les premiers diplômes ouverts à la VAE par les ministère chargé des Affaires sociales et de la Santé et chargé de l’emploi concernaient des métiers quasi exclusivement féminins (auxiliaire de vie sociale, aide-soignante, assistante de vie aux familles etc.).

Dans la grande majorité, les candidats sont très actifs, seulement un quart d’entre eux est inactif.

L’impact de la VAE se concentre essentiellement sur des titres délivrés par l’Education nationale, l’Emploi, les Affaires sociales et la santé, et l’Agriculture. les deux tiers des candidats postulent majoritairement pour une certification située aux premiers niveaux de formation du secondaire et 18% au niveau du baccalauréat.

La VAE et l’Education nationale se complètent l’une et l’autre: elles permettent aux personnes qui sortent de formation initiale avec « un bagage scolaire insuffisant » de recouvrer une dignité que l’autre n’a pas su leur apporter.

L’Education nationale reste aujourd’hui le principal certificateur même si sa prédominance s’est fortement réduite depuis 2004 au profit des autres ministères.

Salarié ou demandeur d’emploi, les solutions pour financer votre VAE

La Validation d’Acquis de l’Expérience représente un certain coût. Mais il faut savoir que de nombreux organismes ont été mis en place pour venir en aide au financement VAE à ne pas négliger.

 

Pole emploiSi vous êtes salarié(e), c’est votre entreprise ou le FONGECIF (ou autre OPACIF) qui assureront votre VAE. Vous pouvez également utiliser vos droits acquis dans le cadre du DIF (Droit Individuel à la Formation).

Si vous êtes demandeur d’emploi, vous pouvez bénéficier d’aides précieuses auprès de différents organismes pouvant assurer la gratuité intégrale de votre parcours VAE. En effet, le rôle des régions occupe une place importante en faveur du développement de la VAE. Les conseils régionaux proposent des aides financières pour prendre en charge votre accompagnement VAE. En complément, Pôle Emploi va vous venir en aide dans votre financement si vous bénéficiez de 3 ans d’expérience professionnelle ou de bénévolat en rapport avec le diplôme visé.

N’hésitez plus à faire de votre expérience professionnelle un diplôme !

 

 

Comment financer sa VAE ?

La VAE représente un certain coût. Selon votre statut, il existe de nombreuses possibilités de financement. Que vous soyez demandeur d’emploi, salarié ou indépendant, il y a plusieurs organismes qui peuvent vous aider à financer votre VAE.

 

entreprise20Que vous soyez demandeur d’emploi, inscrit au Pôle Emploi ou en cours de licenciement, ce sont les organismes Pôle Emploi ou le Conseil Régional de votre région qui assurent l’aide de financement VAE.

Si vous êtes salarié(e), une convention est alors mise en place. Le financement peut s’effectuer dans le cadre du DIF (Droit Individuel à la formation) en utilisant vos droits acquis. Le DIF pourra être pris en charge soit par votre employeur, soit par un OPCA. Seuls les personnes travaillant en CDD doivent remplir des conditions d’ancienneté.

Si vous êtes indépendants, en profession libéral ou chef d’entreprise, le type de financement diffère. En effet, peu d’organismes sont à disposition. Dans ce cas, il sera préférable de faire la démarche d’appeler l’organise auquel vous dépendez.

 

Alors n’attendez plus pour transformer votre expérience en diplôme !

Les DRH ont-ils des pratiques d’un autre âge ?

Certification de coachs aux pratiques fantaisistes, méthodes de recrutement douteuses, piston…

 

Dans un ouvrage choc « DRH, le livre noir », Jean-François Amadieu, sociologue et professeur à Paris 1, dresse un réquisitoire sans appel de la profession. Un point de vue décalé pour Jean-François Sciberras, DRH de Rhodia et président de l’ANDRH (Association des DRH) qui prend le contre-pied des accusations.

VAE

Dans un ouvrage au titre choc  » DRH, le livre noir « , paru en janvier 2013, Jean-François Amadieu, sociologue et professeur à Paris 1, dénonce les pratiques douteuses de la profession. Un regarde décalé pour Jean-François Sciberras, DRH de Rhodia et président de l’ANDRH (Association des DRH) qui prend le contre-pied des accusations… même s’il reconnaît que les pratiques des Ressources humaines doivent se professionnaliser.

 » Irrationnelle « , dotée de pratiques  » ésotériques  » et  » discriminatoires« … Dans un ouvrage choc  » DRH, le livre noir  » (1), Jean-François Amadieu, sociologue et professeur à Paris 1, dénonce les pratiques douteuses de la profession : certification de coachs aux pratiques fantaisistes; réhabilitation du  » piston « , pratiques inéquitables en matière de salaire et de carrière fondées sur des critères opaques ou encore méthodes de recrutement douteuses. Avec à la clef, des questions intrusives voire carrément illégales dans les entretiens, aggravées par le recours à la graphologie, la numérologie, l’astrologie ou encore la morphopsychologie. Soit une série d’aberrations qui gangrènent le monde du travail faisant des entreprises des lieux de discrimination, de stress et de souffrance. A tort ? A raison ? Quelles sont réellement les pratiques de recrutement des DRH ? Leurs méthodes d’évaluation ? De quoi dépendent réellement les salaires et les carrières ? Voici la réponse avec Jean-François Sciberras.

Colère, résignation… Que vous inspire la lecture du livre de Jean-François Amadieu ?

Le regard d’un observateur extérieur, a fortiori reconnu, peut être tout à fait positif pour la profession. Mais le livre me semble décalé. Il y a 20-25 ans, en effet, il visait juste. Les méthodes de recrutement ésotériques comme la graphologie étaient, en effet, utilisées. Mais la profession a changé. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. D’ailleurs, les candidats optent davantage pour les mails plutôt que les lettres manuscrites. Quant au tarot, cette méthode relève de l’épiphénomène plutôt que d’une tendance lourde. La loi de 1992 – dont j’ai été à l’origine en tant que conseiller technique de Martine Aubry, alors ministre du Travail – a, d’ailleurs, permis de mieux encadrer les pratiques de recrutement. Avec, parmi les mesures phares, l’obligation d’informer le comité d’entreprise sur de tels usages. D’où la limitation des techniques douteuses… effectivement discutables.

Quelles sont les marges de progrès? La lutte contre les discriminations reste-elle prioritaire pour les DRH?

De nombreux progrès ont été faits. D’ailleurs, ce sujet n’existait pas il y a vingt ans. Mais comme toute profession, la fonction est perfectible. Sur la question du recrutement, il faut, en effet, se méfier des stéréotypes que nous avons tous. C’est pourquoi, il faut objectiver le recrutement en se basant sur des critères professionnels (formation, expérience …). Même si les jeunes issus de l’immigration peinent toujours à franchir le pas des entreprises. Les testings menés à ce sujet, notamment par Jean-François Amadieu, sont sans appel. A compétences égales, une candidature avec un nom aux consonances étrangères, une adresse située dans un quartier difficile sera plus souvent écartée qu’un CV portant un nom franco-français.

La piste du CV anonyme permettait justement de lutter contre ces discriminations en offrant aux jeunes la possibilité de franchir le cap du premier entretien. L’idée a malheureusement été enterrée. En revanche, les mentalités évoluent sur l’emploi des seniors. Leurs compétences sont de plus en plus reconnues et valorisées. Un signe ? Ces derniers mois, le taux d’emploi de ces salariés progresse.

Que répondez-vous face aux accusations concernant l’opacité des rémunérations ou encore de l’évaluation des salariés ?

La encore, des avancées considérables ont été faites. L’attribution de la rémunération variable des managers est, aujourd’hui, conditionnée à des critères de performance, liés aux résultats de l’entreprise. Qu’ils soient qualitatifs ou quantitatifs, collectifs ou individuels. Pour les dirigeants, les recommandations de l’Association française des entreprises privées (AFEP) et du Medef ont également permis d’apporter plus de transparence et d’éthique dans l’attribution des stocks-options et des actions gratuites.

La profession souffre-t-elle d’un déficit d’images?

L’image du DRH est liée à la conjoncture économique. A chaque crise, on note une fracture avec l’opinion. D’où la nécessité de professionnaliser nos pratiques afin d’être irréprochable. C’est aussi un gage d’attractivité pour la jeune génération.

(1) éditions du Seuil, janvier 2013.

Source: lentreprise.com 

Les frayeurs autour de la VAE se sont dissipées auprès des entreprises.

 

Selon Vincent Merle, Professeur au Conservatoire national des arts et métiers – CNAM – les frayeurs autour du dispositif de la VAE, se sont dissipées auprès des entreprises.

 

Selon Vincent Merle, « il faut rendre plus lisible le système de certification »

Selon Vincent Merle, « il faut rendre plus lisible le système de certification ».

En effet,  dès le vote de la loi en 2002, celles-ci ont compris l’intérêt de la VAE, mais beaucoup sont restées sur leurs gardes par l’absence de confiance dans le processus de délivrance des diplômes par le dispositif, la crainte d’être confronté à des demandes d’augmentation de salaire  ou encore de voir les salariés valoriser leur diplôme chez un autre employeur.

Aujourd’hui, la VAE apparaît comme un véritable outil de reconnaissance, un gage d’employabilité et un jalon dans la construction d’un parcours professionnel.

Les frayeurs se sont donc dissipées, et l’intérêt pour le dispositif croît régulièrement.

Concernant les salariés, l’envie de se former s’accroît vraisemblablement, car selon Vincent Merle, la majorité des salariés qui obtiennent une certification par la VAE, retrouve une motivation dans leur travail, une envie de progresser et parfois de continuer à se former.

Cela conduit plutôt à fidéliser les salariés, qu’à leur donner envie de postuler dans une autre entreprise.

M. Merle constate que dans toutes les entreprises qui ont mis en avant la VAE, il y a une fierté réciproque du salarié qui obtient sa certification, et de l’entreprise, même si la hausse de salaire n’est pas automatique.

Malgré tout, il reste un frein principal à lever, l’absence de fluidité dans l’organisation et la procédure et en particulier des jurys.

Et de gros progrès sont à réaliser pour rendre plus lisible le système de certification, en particulier pour les diplômes de l’enseignement supérieur.